• L'Ombre de la vérité

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    Extrait du scénario du film
    Les déceptions d’un homme ou l'ombre de la vérité
    Ecrit par Dorlé Jean-Pierre

     

    [...] « Gros plan » Toujours avec son beau sourire, l’enfant le regarde droit dans les yeux et heureux. Jean-Pierre aperçoit comme un début de frissonnement sur ses lèvres, va-t-il pleurer ?
    L’enfant lui tend sa petite main droite et ne sachant quoi faire, Jean-Pierre la prend dans la sienne. Ils restent, comme ça pendant de longues secondes et soudain l’enfant retire sa main et commence à parler, avec une voix douce et posée.
    « L’enfant » - Je me prénomme Jean, je suis né en octobre 1944, d’une femme et d’un homme qui n’étaient pas mariés ensemble, car elle avait déjà un mari. Mais à l’époque des guerres, c’était chose commune et mon cas était légion.

    Dans l’intonation de sa voix il n’y a aucun reproche. Pendant un court instant, Jean-Pierre croit que c’est un homme qui lui parle et non un enfant.
    «Jean» (Sans quitter Jean-Pierre des yeux) [...]

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    Mon Livre

     

    Quand je trouverai un sponsor pour faire rééditer mon livre : les déceptions d'un homme,  il aura un autre titre : l'ombre de la vérité, dont voici sa couverture 

     

    Tous les droits d’auteurs littéraires seront versés intégralement à une association.

     

     

     

    Extrait du livre :

     

    Le jour de Pâques je décidais d’appeler monsieur Bésa, je composais son numéro et après trois tonalités, une femme était au bout du fil.
    – Allô
    – Bonjour madame, je suis bien chez monsieur Bésa ?
    – Oui bien sûr, bonjour monsieur (la voix était très calme et agréable)
    – Je vous prie de m’excuser pour le dérangement, mais pourriez-vous me passer monsieur Bésa s’il vous plaît ?
    – Bien sur ! De la part de qui ?
    – De Jean-Pierre.
    A l’annonce de mon prénom il y eut un silence puis un grand bruit, plus personne au bout du fil.
    – Allô Allô Je n’avais plus personne et subitement je pris peur, je raccrochais le combiné et je composais le numéro du commissariat le plus proche de son domicile (que j’avais obtenu peu de temps avant par les renseignements)
    – Oui bonjour ! Voilà j’avais madame Bésa au téléphone et subitement j’ai entendu un grand bruit, alors je me demande si elle n’a pas eu un malaise.
    Pourriez-vous vous renseigner s’il vous plaît ?
    – Oui bien sûr ! Quels sont votre nom et numéro de téléphone ?
    – C’est le...
    – Très bien ! Vous pouvez raccrocher et nous vous rappellerons.
    – Merci bien, j’attends !
    Un quart d’heure plus tard le policier me rappela.
    – Allô ! Ici le commissariat, je vous rappelle pour vous dire qu’effectivement madame Bésa a eu un malaise mais tout va bien maintenant.
    – Tant mieux, je vous remercie beaucoup.
    Et je raccrochais en imaginant la scène, c’était assez triste car elle n’avait rien à voir avec tout cela.
    Plus tard je recomposais le numéro, cette fois-ci je suis tombé sur lui.
    – Allô ! Monsieur Bésa ?
    – Moi-même ! La voix était sûre, calme et chaleureuse.
    – Bonjour monsieur, voilà, ceci est un peu délicat, mais je suis à la recherche de mon parrain de baptême.
    – Bon, et alors, que puis-je faire pour vous ?
    – Et bien voilà. Ma mère m’a dit que vous seriez la personne que je recherche !
    – Je ne crois pas monsieur, votre mère se trompe.
    – Pourtant elle est certaine que c’est vous !
    – N’insistez pas monsieur.
    – Mais pourtant...
    – Écoutez monsieur c’est avec mon avocat que vous allez avoir à faire.
    – Votre avocat ? Il n’est pas question de cela, je vous redis que ma mère (à ce moment-là, coup de théâtre)
    – Écoutez-moi bien monsieur, je ne sais pas qui vous êtes, mais sachez que Léa ne raconte que des conneries.
    Le fait d’avoir prononcé le prénom de Léa, monsieur Bésa s’était trahi, se rendant compte de son erreur, due à son emportement, il a aussitôt raccroché le combiné.
    Surtout que je n’avais jamais cité ce prénom. J’étais très satisfait de la façon dont je m’y étais pris, je n’en attendais pas autant. Maintenant j’étais sûr que monsieur Edmond Bésa était mon père biologique.

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